Quelles différences entre postes à souder tig et mig ?

Les procédés de soudage TIG et MIG sont régulièrement confondus, car ils fonctionnent tous deux sur le principe du soudage à l’arc électrique, en utilisant un gaz de protection. Il existe cependant plusieurs différences notables, telles que la vitesse de soudage ou encore la précision du dépôt. On fait le point !

Le procédé de soudage TIG

Le procédé de soudage TIG permet de réaliser des soudures à l’arc sous protection d’un gaz inerte : le métal d’apport peut être amené manuellement ou automatiquement grâce à un dévidoir motorisé. Simple d’emploi, un poste à souder TIG fonctionne sur courant continu ou alternatif. Il permet un travail précis et de haute qualité sur différentes épaisseurs. Il autorise, par ailleurs, des soudures avec ou sans métal d’apport. En revanche, la vitesse de soudage demeure faible et il est impératif de travailler soigneusement, dans de bonnes conditions : les pièces doivent être bien nettoyées avant soudure, et un simple courant d’air est susceptible de perturber la protection gazeuse.

Le procédé de soudage MIG

Le procédé de soudage à l’arc MIG permet de réaliser des soudures à l’arc sous protection d’un gaz actif. Lors de la soudure, le fil d’apport est amené grâce à un dévidage continu à vitesse constante : son réglage doit être précis, car il détermine l’intensité du soudage. Le poste à souder MIG fonctionne sur courant continu. Il bénéficie d’une productivité élevée et d’excellentes performances, en particulier pour réaliser des tâches automatisées. En revanche, l’utilisation du mode manuel peut être délicate, car les réglages se révèlent plus difficiles. Par ailleurs, il ne permet pas de réaliser de soudure sans utiliser un métal d’apport. Ce poste à souder doit, lui aussi, être utilisé à l’abri de tout courant d’air. Enfin il nécessite un entretien rigoureux, plus particulièrement au niveau de la ligne de dévidage.

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